Aujourd’hui on part pour Kamakura au sud de Tokyo, au bord de la mer.

Mais avant ça, on s’offre une visite de Ueno, un des quartiers assez touristiques et historiques de Tokyo.

Et avant ça, check out de l’hotel et gestion du voyage.

On négocie qu’ils gardent une valise de plus puis direction la station d’Asakusabashi pour mettre les petites valises dans des casiers avant de les récupérer une fois qu’on part pour Kamakura.

On part à pieds pour Ueno. C’est à 30 min, on a envie de manger des nouilles, histoire de se réchauffer nos cerveaux mous et fatigués des jours précédents et du jet lag qui continue de nous rattraper.

On visite un petit temple de quartier puis on s’arrête dans un café un peu spécial où ils passent du jazz. Ils en passent partout d’ailleurs, c’est bien agréable!

Les rues aussi sont bien agréables, qui à 2 pas des grandes avenues sont très calmes et toutes vertes, et remplies de trucs tout mignons partout, tout le temps.

On n’arrête pas de dire « Oh c’est chou! ». Les gens sont gentils et serviables, les regards sont agréables. Masha continue de me reprendre à l’ordre quand je marche à droite. Presque toutes les maisons ont des pots de fleurs ou de plantes devant chez eux, c’est trop chouette.

On rit devant l’utilisation excessive du « français qui fait cool sur les enseignes » mal utilisé ; j’en ferais peut-être une compilation.

C’est vraiment jontil!

On se balade en attendant l’ouverture d’un minuscule bar à udon qu’on a trouvé. C’est un type tout seul dans 3m2 qui sert à manger à ses clients. Il est fan de surf, c’est vraiment trop adorable et bien fait.

On essaie de comprendre ce qu’il nous dit, on traduit les menus avec nos téléphones, on s’installe.

Vous reprendrez bien un peu de bukkake

On mange pour pas cher, et beaucoup trop, presque à s’en rendre malades. Mais c’est tellement bon!

Puis une fois fini on laisse vite la place à des locaux qui viennent y manger à leur tour et on part explorer Ueno.

En arrivant on tombe dans des rues de commerçants où des échoppes ont plutôt l’air chinoises que japonaises, remplies de contrefaçons et de bottes en croco plutôt que de petits artisanats locaux japonais.

Je trouve une boutique de Sukajan que j’avais fouiné sur internet, ces vestes typiques nippo-américaines au style issu des soldats qui en partant de l’ile après la Guerre faisaient broder des motifs uniques sur leurs bombers de l’armée.

Icônique, j’avais le truc en tête. J’essaie quelques vestes, une me va bien, j’hésite, c’est un peu cher, on discute, puis je pars, me disant que je la prendrai au retour en décembre.

On visite le parc immense de Ueno avec ses temples et ses artistes de rue. On commence à entrevoir ce qu’on attend un peu du Japon avec l’architecture qui mêle histoire et religion. C’est beau.

Les artistes de rue ont le même matos que nous.

Il va être temps d’aller à Kamakura, on quitte donc le parc. Et puis merde je retourne acheter ma veste de touriste!