Le lendemain on part pour 2 jours à Kamakura, en bord de mer.
On doit donc laver des vêtements dont certains qui puent bien la friture après toutes nos expériences de rue.
On rentre à l’hotel chercher le bazar et on part à la laverie de quartier trouvée sur Maps, un peu éméchés fatigués.
Tellement facile d’utilisation: même pas besoin de détergent, on met tout dedans et on paye avec quelques centaines de yens.
Pour patienter on irait bien boire un coup, et on a vu un bar « musique » à côté, cool!
On rentre dedans et 5 japonais attablés nous dévisagent, circonspects… On demande si on peut boire un verre et ils nous demandent 3’000 yens pour rester (-20€) ou… une chanson au karaoké.
Trop fatigués pour chanter, on trouve un autre bar où on se pose boire du vin et manger des frites à la baguette, en regardant une compétition pro de mahjong à la télé que des clients matent en live.
En sortant on rit devant une enseigne mal traduite et on va plier notre linge. Demain, on part de l’hôtel!




